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première catégorie regroupe les virus de secteur
d'amorce (= virus de "boot sector", c'est-à-dire
affectant la zone du disque qui est lue en premier lors
du démarrage de l'ordinateur) tels que Form, Jack
the Ripper, French Boot... Ces virus remplacent le secteur
d'amorce du disque infecté par une copie d'eux-mêmes,
puis déplacent le secteur original vers une autre
portion du disque. Le virus est ainsi chargé en mémoire
bien avant que l'utilisateur ou un logiciel ne prenne le
contrôle de l'ordinateur.
La seconde catégorie de virus sont les virus d'applications,
ces derniers infectent les fichiers exécutables,
c'est-à-dire les programmes (.exe, .com ou .sys).
Pour simplifier, disons que le virus remplace l'amorce du
fichier, de manière à ce qu'il soit exécuté
avant le programme infecté, puis il lui rend la main,
camouflant ainsi son exécution aux yeux de l'utilisateur.
Viennent ensuite, les virus macro qui s'appuient sur le
langage Visual Basic et dont l'unique cible sont les documents
de type Word ou Excel. Ces virus se propagent actuellement
dans de fortes proportions et peuvent malheureusement causer
des dégâts importants (formatage du disque
dur par exemple).
Enfin, il y a les virus de mail, également appelés
vers. Ces virus utilisent des programmes de messagerie tels
qu'Outlook, pour se répandre rapidement, en utilisant
automatiquement tout ou partie des personnes présentent
dans le carnet d'adresses. Leur premier effet est de saturer
les serveurs de messagerie, mais ils peuvent également
avoir des actions destructrices pour les ordinateurs contaminés.
Ils sont particulièrement redoutables, car le fait
de recevoir un mail d'une personne connue diminue la méfiance
du destinataire, qui ouvre alors plus facilement le fichier
joint contaminé.
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